Dans son nouvel ouvrage, l’auteur perce le mystère : comment se fabrique la conscience et ce qu’elle apporte à l’humanité ? Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la conscience qui nous fait ressentir mais bien l’inverse : pour être conscient, il faut d’abord ressentir. Descartes avec son « je pense donc je suis » n’avait pas tort, car penser engendre une connaissance de l’être. Les apports des deux auteurs ne sont pas contradictoires.
À partir de là, tout s’explique, notamment dans les questions contemporaines autour de l’impossibilité pathologique d’aimer, par exemple. Comment aimer lorsque l’on ressent trop ou que l’on ne ressent rien ?